the devil bedpost

La tête du lit du diable, jeu compétitif en duel d’un gars dont le nom ne rapporte pas tant que ça au scrabble mais qui se retrouve pourtant toujours très cité sur ce modeste site, m’a toujours fait plus d’œil que son compère pourtant bien plus luxurieux et sacrément acclamé Mr Gabbagehead’s garden. Peut-être aurait-il…

Ironsworn

Je n’ai pas vraiment de justification plateauiste tarabiscotée me permettant de le faire mais ça ne m’empêchera pas de me fendre sans tarder d’un petit texte louant les mérites d’Ironsworn. Il y a beaucoup de choses à dire au sujet de ce jeu de rôle à la fois solitaire, coopératif, avec ou sans meneur. Des…

Descended from the queen

Si les jeux d’apéro sociaux reposant sur les mots et les intrepretations, comme, disons, Omniana, Dixit ou Codename, sont admis dans la grande famille générique des jeux de société, tendance jeux d’apéro, pourquoi ne pourrait-on pas y inclure une lignée ludique qui en reprend les caractéristiques principales tout en en transcendant les implications ? Au…

On s'[appli]que

Deux arguments en faveur des adaptations de jeux de société en application téléphonique:– En cas de doute, l’appli évite les heures de sueur et de plaies au doigt pour un jeu qui ne nous plairait pas forcément (c’est donc le playtest ultime).– On peut difficilement faire plus transportable. Il existe de nombreux jeux de société…

K-day: Kaiju war

En 2017, j’écrivais: « Les roll and write sont un domaine un peu a part du jeu de société à imprimer. En effet, pas de lamination envisageable. Ou à l’inverse, ils requièrent une plastification tellement fiable qu’on puisse la maculer de marqueur effaçable. Comme un legacy, le roll and write implique qu’on sacrifie son impression, chaque…

Overthrone

Avant dernier jeu solo en plus ou moins 54 cartes classiques de notre petite excursion sans impression, Overthrone, à ne pas confondre avec le jeu du même nom commercialisé juste avant le grand bug informatique de la fin du monde, est une production de Mark Tuck pour le concours 2016 des jeux solo de boardgamegeek….

Les prochains

Le Pnp a beau être un petit microcosme, internet est vaste et tumultueux. Il m’est arrivé un nombre incalculable de fois de ne jamais retrouver une référence ou de perdre tout simplement mes mentions d’envie. Le besoin d’une trace impérissable s’est fait rapidement sentir. Mes vagues tendances complétistes me poussant parfois à arpenter des tréfonds…

Do not forsake me (oh my darling)

Il m’est aussi difficile de présenter Do not forsake me (oh my darling) que d’y jouer. Il est probablement temps de crever l’abcès en quelques mots. Ce jeu solo au nom à rallonge est dû au prolifique Todd Sanders, que je cite tellement souvent ici qu’on pourrait croire qu’il m’obsède. À l’appelation inspirée de la…

​Sticks, stones and dragonflame

Devinez qui revient ? Qui ? Javier Martin  ! Hum?  L’auteur de l’acclamé (du moins dans mes cercles) Salem conspiracy et du petit push-your luck épuré a night in deepwail manor, deux jeux dont je suis indéniablement friand. Imaginé juste après ces deux-là, on peut légitimement supputer que Sticks, stones and dragonflame sera tout aussi…

Yukon salon

Yukon salon est un jeu de carte rapide pour 2 à 4 joueurs qui nous place dans un salon de coiffure un tantinet particulier. En effet, on y chouchoute ours et bucherons qui souhaitent affiner leurs différentes capillarités. Il suffit, pour jouer à Yukon salon, de dégotter le fichier de la version gratuite (avec filigrane)…

Spell Saga again

Brève mise en garde Spell saga est un projet aussi excitant qu’il est vaste, presque trop grand pour un seul homme et son univers autant que ses règles sont initialement ésotériques. Prenez le temps de bien intégrer la structure de jeu avant de vous lancer dans les détails de règles. Spell saga est un mélange…

Spell saga

Longue introduction trépignante Certains jeux sont plus importants à mentionner que d’autres. Sentimentalement parlant dans un premier temps, bien entendu. Sur une échelle d’efficacité, les bons jeux sont aussi plus intéressants à chroniquer en priorité que les mauvais. Mais ce qui importe vraiment, au fond, c’est leur degré de célébrité et leur accession au public….